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Sur le chemin

Photo by LeviBare on Unsplash



Paroles : Julien SCHRICKE
Musique et chant : Sylvain PRÉVOST


Le dernier jour est arrivé,

Tous les rideaux se sont fermés.

J’étais à l’heure, pas en retard,

Si je suis ici, ce n’est pas un hasard.


Le ciel bleu s’est assombri,

Laissant sa place à cette drôle de nuit.

Les nuages ont atteint les étoiles,

Me couvrant d’un triste voile.


Sur le chemin,

Je repense à tous ces instants.

Sur le chemin,

Je me vois encore vivant.


Ma destination reste inconnue,

Où je vais, serai-je le bienvenu ?

Je ne suis pas tout à fait préparé,

Beaucoup de choses ne sont pas achevées.


Le temps n’est plus qu’un souvenir,

Pour le meilleur, comme pour le pire.

Mon âme erre et se répand,

Je suis devenu aussi léger que le vent.


Sur le chemin,

Je repense à tous ces instants.

Sur le chemin,

Je me vois encore vivant.


J’emporte mes secrets, mes illusions,

Quelques remords, des interrogations.

Je n’ai jamais eu la bonne recette,

D’une vie loin d’être parfaite.


De mes rêves les plus fous,

Je ne garde qu’un amer goût.

De mes cauchemars les plus terribles,

Une réalité bien plus horrible


Sur le chemin,

Je repense à tous ces instants.

Sur le chemin,

Je nous vois tous les deux vivants.

Quand tout s'arrête enfin

Quand tout s'arrête enfin
Sylvain Prévost
Juin 2012


C'est l'histoire de ma vie 
D'un mal indéfini 
Les ailes attachées au sol 
Je vole 



Je vole vers l'infini 
Entre le noir et le gris 
Jamais jusqu'à toi et moi 
Je crois 


Et même 

Si ma vie n'était rien 
J'aurais voulu qu'on m'aime 
Que tout s'arrête enfin 


Je ne suis qu'un passant 

Qui regarde les gens 
S'aimer 
Et délaisser 
La vie au gré du vent 

Au fond je m'en balance 
De tout 
De moi 
De l'amour fou 
Qui me foudroie


Du fond de mes errances 

J'avance 
J'avance 
À reculons 


Mon adolescence
S'achève 
Au son de ta voix 
Sans trêve 
Je pense
À toi 


Et dans ma décadence 

Je danse 
Je danse 
Mais tu n'existes pas 


Et même 

Si je t'ai aimé si loin 
C'est bien dans mes veines 
Que tout s'arrête enfin


Enfin 

Dans un torrent de larmes 
Je dépose les armes 
Pour choisir un chemin 


Enfin 

Sans peur et sans haine 
Je brise les chaînes 
D'un idéal sans fin 


Et même 

Si c'est plus toi que j'aime 
Dieu que ça fait du bien 
Quand tout s'arrête enfin

Étienne

Étienne
Sylvain Prévost
Mars 2013


Je vais fermer la porte
Pour mieux me retrouver
Et ainsi
Faire le bilan de ma vie

Tes roses sont mortes
Je vois ton amour fané
S’envoler
Vers un jardin oublié

Notre amour est-il vraiment fini ?
Ça me fait si mal de t’oublier
Je laisse la porte entr’ouverte cette nuit
Je voudrais que tu reviennes

Étienne

Un nouveau jour se lève
Ton corps est dans mes bras
Mais là-bas
Je sens ton coeur hésiter


N’es-tu seulement qu’un rêve ?
C’était si fort entre nous
On est fou
De brûler notre amitié

Avec toi j’ai découvert le feu
Mais j’ai pas vu la flamme dans tes yeux
J’ai beau me dire qu’on a tort
Toi tu m’embrases encore plus fort

Sors de mon lit
Sors de mon corps
Et sors de ma vie

Brise la nuit
Brise mon corps
Et brise moi encore

Teste moi chaque seconde
Déteste moi jusqu’au bout du monde
Au-delà des circonstances
Tu ne m’as pas laissé ma chance
Dis moi que tu m’aimes...

Les années ont passé
J’ai réussi ma vie
Tendrement
Je souris à mon enfant

Dans ma robe de mariée
Je fais l’amour sans bruit
Avec lui
Je me dérobe en rêvant

Que soudain tu glisses dans mon lit
Que le vin trahisse nos sentiments
Je laisse la porte entr’ouverte cette nuit
Je voudrais que tu reviennes
Étienne

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